Samedi 02 août 2008
Faut bien rentrer un jour, et ce jour est arrivé.
J’en ai mal dormi cette nuit. Peur de louper le départ sans doute.
Debout à 05h40, direction les douches pour me réveiller pour de bon. Pas de bol … l’eau chaude ne commence qu’à 06h00
! Au moins je suis réveillée
!
Je lève ensuite la puce, boucle les valises le temps qu’elle prenne son petit déjeuner, enfin, quelque chose. Je grignote aussi. La voiture est enfin chargée, direction chez Anne où ils nous attendent pour partir.
Arrivée là-bas je prends le temps de manger un morceau moi aussi
. On change les bagages de voiture. On s’entasse tous dedans et c’est parti pour 01h30 de route vers Corte où nous prendrons le train de 09h00 en direction d’Ajaccio. Ça évite à mes amis de rouler jusque là-bas comme à l’aller.
Comme à l’aller les virages ne me réussissent pas
, mais j’ai pas vomi ! Arrivées à Corte nous prenons nos billets pour Ajaccio puis partons patienter tous sur le quai. Le temps de me rendre compte que mon téléphone est resté au camping, ou ailleurs
!!! Merdoum ! Cricri va tenter de le retrouver. Le train arrive, il ne doit avoir que deux wagons. Rien à voir avec les TER de la métropoles. C’est rustique mais c’est sympa. On entasse tant bien que mal les bagages à l’arrière puis on s’installe là où on peut. il ne reste plus beaucoup de places assises. Un bisou vite fait à mes amis et le train reprend sa route.
C’est parti pour deux heures de paysages montagnards, d’arrêts dans de toutes petites gares, Tattone, Vizzavona, Bocognano … Les passagers ne manquent pas. Ils montent et descendent au fil des arrêts. La plupart sont vêtus pour la randonnée. D’autres comme nous ont des bagages.
Deux passagers assis devant nous parlent corse, haut et fort. Un autre, assis de l’autre côté de l’allée centrale les écoute avec attention, un livre d’Antonio Pennacchi à la main. Un autre dépasse de son sac à dos (Nelle mani giuste, de De Cataldo). Observatrice pensez-vous ? Surtout quand le spectacle est beau. ![]()
28 août 2008 à 9:38
Bon… pas de photos pour nous narguer ce coup la… ça va