Lundi 23 juillet 2007
Fuyant le mauvais temps et ma solitude avec ma puce je décide de partir en vacances. C’est aussi une manière de mettre de la distance physique entre Y et moi. Ça ne l’empêche pas de me relancer. Et moi de surenchérir. Même si je sais que c’est peine perdue j’espère toujours comme une pauvre andouille. Je n’ai toujours pas accepté de ne pas être choisie.
Mon « homme sans nom » me demande de lui ramener un paquet de clopes d’Espagne si ça ne me dérange pas. La remise de la cartouche sera l’occasion de nous rencontrer, enfin !!!
15 octobre 2007 à 1:35
Ca ne sert à rien de faire durer indéfiniment la période virtuelle quand ça passe bien! Fonce!!!!
15 octobre 2007 à 2:07
@Bibichette : c’est pas faute d’avoir essayé de le rencontrer avant !
C’est l’homme invisible.
16 octobre 2007 à 12:06
Il a pas pensé au pastis non plus ? Tant qu’à te demander de faire le coolie …