La sonnette de la porte d’entrée résonne. J’ouvre, un peu intimidée. Nos échanges jusqu’ici n’étaient que virtuels ou téléphoniques. Il est tel que sur la photo. Un beau bébé, une marmule ! Un sourire sensuel, celui qui m’avait fait cliquer sur sa fiche. On a l’après-midi devant nous, la nuit aussi.
On s’installe dans le salon pour boire un café et bavarder histoire de faire plus ample connaissance. Le courant passe bien, la discussion est animée. Les cafés terminés il me propose de passer aux choses sérieuses à savoir … me masser, comme convenu.
Direction ma chambre, ce sera plus confortable que le plancher.
J’ôte mon jean. Un peu gênée je lui tourne le dos pour enlever mon chemiser. Deux mains m’entourent pour venir m’aider à le déboutonner. L’huile de massage est sortie. Tandis que je m’allonge sur le ventre sur le drap de bain posé sur le lit je l’entends ôter son pantalon. Je me retourne pour le regarder. Il est vraiment bien foutu et impressionnant. Je m’installe confortablement. Il vient s’asseoir sur mes cuisses et dégrafe mon soutien-gorge. Il se saisi de l’huile de massage, s’en enduit les mains. Il la réchauffe en les frottant l’une contre l’autre. Puis je les sens se poser sur ma peau et commencer à parcourir mon dos.
Un vrai bonheur. Mes muscles se détendent, mes tensions disparaissent au fur et à mesure. C’est vraiment agréable. Du bas du dos aux épaules je sens ses mains pétrir ma peau fermement. Manque la musique douce et je m’endors. Il s’installe sur le côté. Je sens ses mains s’emparer de ma cuisse, descendre jusqu’au pied, remonter. Mes idées déjà échauffées jusqu’ici s’emballent, je sens une moiteur envahir ma chatte. L’autre jambe a droit au même traitement. Ses doigts passent sous mon boxer, en attrapent les bords pour l’enlever. Je soulève mes fesses pour l’aider. Le massage reprend pour se concentrer sur le bas du dos, les fesses et les cuisses. Ses doigts s’immiscent de plus en plus vers mon intimité. J’écarte sensiblement les cuisses pour lui faciliter l’accès. Il passe à côté, m’excitant au maximum sans jamais s’y hasarder…
20 septembre 2007 à 10:07
je suis bien content d’avoir mis un shorty auj
21 septembre 2007 à 9:03
Soudain, il tend la main pour récupérer la serviette nonchalament posée sur le dossier d’une chaise, s’en saisit et s’essuie vigoureusement les mains en ponctuat d’un tonitruant “Bon, si je veux pas rater le début du match, faut pas que je traîne. Tu te débrouilleras toute seule, ma poule ?” …
21 septembre 2007 à 12:55
@EPP :
@Thomas : mdr
… la suite va venir